Probleme entre la mère et sa fille

Publié le par FM

 


أنا مسلمة والحمد لله وأعمل كل ما يرضي الله وملتزمة بالحجاب الشرعي ولكن والدتي سامحها الله لا تريد مني أن ألتزم بالحجاب وتأمرني أن أشاهد السينما والفيديو .. إلخ ، وتقول لي : إذا لم تتمتعي وتنشرحي تكونين عجوزاً ويبيض شعرك ؟.



الحمد لله
الواجب عليك أن ترفقي بالوالدة وأن تحسني إليها وأن تخاطبينها بالتي هي أحسن ؛ لأن الوالدة حقها عظيم ، ولكن ليس لك طاعتها في غير المعروف ؛ لقول النبي صلى الله عليه وسلم : ( إنما الطاعة في المعروف ) ، وقوله عليه الصلاة والسلام ( لا طاعة لمخلوق في معصية الخالق ) وهكذا الأب والزوج وغيرهما لا يطاعون في معاصي الله للحديث المذكور ، ولكن ينبغي للزوجة والولد ونحوهما أن يستعملوا الرفق والأسلوب الحسن في حل المشاكل وذلك ببيان الأدلة الشرعية ووجوب طاعة الله ورسوله والحذر من معصية الله ورسوله مع الثبات على الحق وعدم طاعة من أمر بمخالفته من زوج أو أب أو أم أو غيرهم .

ولا مانع من مشاهدة ما لا منكر فيه من التلفاز والفيديو وسماع الندوات العلمية والدروس المفيدة والحذر من مشاهدة ما يعرض فيهما من المنكر ، كما لا يجوز مشاهدة السينما لما فيها من أنواع الباطل . انتهى .

ولا ينصح بوضع التلفيزيون في البيت أبداً لكثرة ما فيه من الباطل والحرام وقول والدتك لك إذا لم تتمتعي تكونين عجوزاً ويبيض شعرك كلام ساقط وهراء وتشبه بالتخاريف التي يخرف بها الأطفال فلا تلتفتي إلى هذا الكلام والمتعة إذا كانت مباحة كالذهاب إلى الأنهار ورؤية الأشجار والصيد المباح لا بأس بها ، أما المتعة المحرمة فيجب تركها مهما كانت .


كتاب مجموع فتاوى ومقالات متنوعة لسماحة الشيخ العلامة عبد العزيز بن عبد الله بن باز رحمه الله . م/9 ص/314.



Je suis une musulmane, Allah soit loué. Je fais ce qui plaît à Allah et je porte le voile. Mais, ma mère - Puisse Allah lui pardonner - ne veut pas que je maintienne le voile et me demande d’aller au cinéma et de regarder des vidéocassettes, etc. Elle me dit : « Si tu ne t’amuses pas et ne te divertis pas, tu vieilliras (vite) et auras des cheveux blancs.



Ton devoir consiste à traiter ta mère avec douceur, à lui faire du bien et à lui parler de la meilleure manière. En effet, le droit de la mère est très important. Mais tu ne dois pas lui obéir en dehors de ce qui est religieusement acceptable, compte tenu des propos du Prophète : « L’obéissance se limite à ce qui est religieusement acceptable » et ses propos : « Pas d’obéissance pour une créature dans la désobéissance au Créateur ».

Ceci s’applique au père, au mari et aux autres.

On leur obéit pas dans ce qui constitue une désobéissance envers Allah en vertu du hadith précité. Cependant l’épouse et l’enfant et des personnes semblables doivent agir avec douceur et employer un beau style pour la résolution des problèmes.

Cela implique l’explication des arguments religieux notamment la nécessité d’obéir à Allah et à Son Messager et d’éviter leur désobéissance et de persévérer dans la vérité et de s’abstenir d’obéir à celui qui donne un ordre contraire (à leur volonté), qu’il s’agisse d’un mari ou d’un père ou d’une mère ou d’un autre.

Cela dit, il n’y a aucun mal à regarder ce qui est débarrassé d’éléments contestables, qu’il s’agisse de la télévision ou de la vidéo. Il en est de même des colloques scientifiques et des leçons utiles.

Mais il faut se méfier des éléments contestables qui y trouvent leur chemin. Il en est de même du cinéma à cause de son mauvais contenu...

Il est par ailleurs déconseillé d’introduire la télévision dans le foyer en raison de l’abondance du nocif et de l’illicite dans les éléments qu’elle diffuse.

Quant aux propos de ta mère selon lesquels « si tu ne t’amuses pas, tu vas vieillir et avoir des cheveux blancs », ils ne sont que du bavardage insensé semblable aux balivernes enfantins. N’en tiens aucun compte.

Les divertissements licites qui consistent à se promener aux bords des rivières et à contempler les arbres et se livrer à la chasse licite ne fait l’objet d’aucun inconvénient. Quant aux réjouissances illicites, il faut les abandonner, quelle qu’en soit la forme.

 


 


Extrait du livre intitulé « collection des avis et articles divers de son éminence l’érudit Cheikh Abd Al-Aziz ibn Abd Allah ibn Baz (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde), vol. 9 p. 314.

Publié dans Jurisprudence (femme)

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