Les condoléances

Publié le par FM

 



Les condoléances à la famille du mort sont légitimes, deux hadiths ont été rapportés à ce sujet

Qawat Al-Muzanî (qu'Allah l'agrée) a dit : '' Lorsque le Prophète  s'asseyait, un groupe de ses compagnons s'asseyait avec lui, parmi lesquels se trouvait un homme qui avait un petit fils qui venait de derrière son dos et s'asseyait devant lui.

Le Prophète lui demanda '' l'aimes-tu ?''

Il lui répondit : '' Ö messager d'Allah, qu'Allah t'aime comme je t'aime''.

L'enfant décéda et l'homme arrêta d'assister aux assemblées à cause du souvenir de son fils, il était triste pour lui.

Le prophète remarqua son absence et demanda : '' Comment cela se fait-il que je ne vois plus untel ? ''.

Ils répondirent : '' Ö messager d'Allah, son fils que tu as vu est mort''.

Le Prophète le rencontra et l'interrogea au sujet de son fils.

Il l'informa de sa mort. Il lui présenta donc les condoléances pour son fils, puis dit :

''Ö untel ! qu'aurais-tu le plus aimé, égayé ta vie par sa présence ou ne pas te rendre demain à l'une des portes du Paradis sans que tu ne trouves qu'il t'y a devancé en te l'ouvrant ?''

Il répondit : ''Ô messager d'Allah ! Qu'il me devance plutôt à la porte du Paradis et qu'il me l'ouvre m'est préférable''.

Il dit : '' cela t'est accordé''.

Un homme (parmi les ansars) demanda : '' Ô messager d'Allah  cela est-il pour lui particulièrement ou pour nous tous ? Il répondit : '' pour vous tous plutôt''. {Rapporté par Al-Nasâ'î, Ibn Hibban, Al-Hakim et Ahmad}



Anas b. Mâlik (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Prophète  a dit : '' Quiconque réconforte son frère croyant dans son affliction, Allah le vêtira d'une toge verte dont il se réjouira le Jour de la Résurrection'' .

On demanda : '' Ö messager d'Allah, que veut dire '' il se réjouira ?''.

Il répondit : '' il sera satisfait".



Leur présenter les condoléances par ce qu'on pense qui les console, diminue de leur tristesse, et les incite au contentement et à la patience par ce qui a été rapporté du Prophète .

Si on le connaît et s'en rappelle, sinon par une bonne parole qui atteint le but et ne contredit pas la loi divine.

Usâma b. Zayd a dit : '' l'une des filles du Messager d'Allah l'informa que l'un de ses bébés, garçon ou fille (et selon une autre variante : Umyma fille de Zaynab) agonisait et nous étions témoins.

Il lui envoya ses salutations en disant : '' A Allah appartient ce qu'Il a pris et (à Allah) ce qu'Il a donné, et toute chose a chez Lui un terme déterminé, qu'elle patiente et attende la rétribution d'Allah…'' {Rapporté par Al-Boukhâri, Muslim, Abu Dawud, Al-Nasâ'î, Ibn Mâja, Al-Bayhâqi et Ahmad }



Cette formule de condoléance même si elle a été rapportée au sujet de quelqu'un qui est au bord de la mort peut-être utilisée à plus forte raison dans le cas d'une personne décédée par le sens du texte.

C'est la raison pour laquelle Al-Nawâwî dans : '' Al Akhkâr '' et d'autres ont dit : '' Ce hadith constitue les meilleurs condoléances''.



La parole du Prophète à la femme de Ansars en lui présentant ses condoléances :

'' il m'a été rapporté que tu as été affligée pour (la mort de) ton fils'', il lui enjoignit ensuite de craindre Allah et de patienter.

Elle dit alors : '' Ô messager d'Allah (comment ne m'affligerais-je pas alors que) je suis une femme qui n'enfante pas d'autre enfant que lui ?''

Le messager d'Allah dit : '' la femme qui n'enfante pas est celle dont l'enfant reste''.

Il dit ensuite : '' il n'y a pas un homme ou une femme musulmane dont trois enfants meurent (et qui attend la récompense) sans qu'Allah ne les fasse entrer grâce à eux au Paradis''.

Puis 'Umar demanda ,alors qu'il était à la droite du Prophète '' et deux (enfants) ?''.

Il répondit : '' et deux''

Rapporté par Al-Bazzâr et Al-Hâkim

 



La parole du Prophète lorsqu'il entra chez Umm Salâma (qu'Allah l'agrée), suite à la mort d'Abu Salâma : '' Seigneur pardonne à Abu Salâma, élève son rang parmi les guidés, donne lui une progéniture dans ceux qui sont à venir et pardonne-nous et à lui Ô Seigneur des mondes, fais-lui de la place dans sa tombe et mets-en de la clarté pour lui''.



Sa parole lors de ses condoléances présentées à Abdullâh ibn Ja'fâr pour son père : '' Seigneur, remplace (la perte de) Ja'fâr dans sa famille et bénis à Abdullâh ses transactions''. (il le répêta 3 fois)



Les condoléances ne se restreignent pas à trois jours sans aller au-delà, mais lorsque l'on voit un intérêt à présenter les condoléances, on le fait, car il a été avéré que le Prophète présenta des condoléances après les trois jours dans le hadith de Abdullâh ibn Ja'fâr, (qu'Allah l'agrée) qui dit :

'' Le Messager d'Allah envoya une armée à la tête de laquelle il nomma Zayd b. Hâritha et dit :

'' si Zayd meurt ou tombe martyr, Ja'fâr deviendra votre chef et s'il meurt ou tombe martyr Abdullâh b. Rawâha''.

Ils rencontrèrent alors l'ennemi, Zayd prit l'étendard et combattu jusqu'à ce qu'il meurt, ensuite Ja'fâr prit l'étendard et combattu jusqu'à ce qu'il meurt, ensuite Abdullâh le prit et combattu jusqu'à ce qu'il meurt, puis Khâlid ibn Al-Walîd prit l'étendard et Allah lui donna la victoire''.

Leur nouvelles arrivèrent au Prophète  il sortit vers les gens, glorifia Allah et Le loua, puis dit : '' Vos frères ont rencontré l'ennemi et Zayd prit l'étendard et combattu jusqu'à ce qu'il mourut et tombe martyr, ensuite (…), ensuite (…), ensuite un sabre parmi les sabres d'Allah, Khâlid ibn Al-Walîd prit l'étendard et Allah lui donna la victoire''.

Il laissa le temps passer et accorda à la famille de Ja'fâr un délai de trois jours avant de les visiter, puis il les visita et dit : '' ne pleurez pas sur mon frère après ce jour, appelez-moi les deux fils de mon frère''.

Il (Abdullâh b. Ja'fâr) dit : '' on nous fit venir comme si nous étions des poussins''.

Le prophète dit alors : '' appelez-moi le coiffeur'', on fit venir le coiffeur qui nous rasa la tête, puis il dit : '' quant à Muhammed, il ressemble à notre oncle Abû Tâlib, et quant à Abdullâh, il me ressemble dans ma constitution physique et mon caractère''.

Il prit ensuite ma main, la leva et dit : '' Ô Seigneur, remplace (la perte) de Ja'fâr dans sa famille et bénis à Abdullâh ses transactions''.

Il le répêta trois fois. Abdullâh continue : '' Puis notre mère arriva, lui parla de notre solitude et se mit à l'accabler''.Le Prophète dit alors : '' Tu crains pour eux la pauvreté alors que je suis leur protecteur sur terre et dans l'au-delà ?!'' Rapporté par Ahmad, Al-Hakim, Al-Nasâ'î et Abû Dâwûd



Il faut arrêter deux choses même si les gens les font à répétition


- Se rassembler pour les condoléances dans un lieu spécifique, comme la maison, le cimetière ou la mosquée.


- Le fait que la famille du défunt prépare à manger pour inviter ceux qui veulent venir présenter leurs condoléances.

Selon le hadith de Jarîr b. Abdullâh Al-Bajalî (qu'Allah l'agrée) qui dit :

'' Nous considérions (et selon une autre variante : Nous estimions) le rassemblement chez la famille du défunt et la préparation de la nourriture après son enterrement comme lamentation'' . Rapporté par Ahmad et Ibn Mâja


Al-Nawâwî dit dans al-Majmû (Tome 5, page 306) : '' Quand au fait de s'installer pour les condoléances, al-Shâfi'i, l'auteur et tous leurs compagnons ont mentionné son caractère détestable.

Il dirent : '' s'installer pour cela signifie que la famille du défunt se rassemble dans une maison, puis que se rende chez eux celui qui veut présenter ses condoléances'' .

Ils dirent : '' Il faut plutôt qu'il s'occupent de leurs affaires et quiconque les rencontre leur présente ses condoléances. Il n'y a pas de différence entre les hommes et les femmes dans le caractère détestable de s'installer pour cela''.



L'imam al-Shâfi'i, a mentionné dans le livre : al-Umm (Tome 1, 248) :

'' Je déteste les deuils qui sont des réunions, même s'il n'y a pas de pleurs pour cela. Cela ravive la tristesse et nécessité des vivres en plus de la cicatrice qui en est passée'' . Comme s'il faisait référence à ce hadith de Jârir.



Al-Nawâwî dit : '' Al-Musanaf et d'autres ont argumenté en faveur de cet avis par une autre preuve qui est que c'est une chose nouvelle (innovée)."



Ibn Al-Humâm a également mentionné dans : sharh al Hidâya (Tome 1, page 473) la réprobation du fait de recevoir une invitation de la famille du défunt pour manger et dit : '' c'est une innovation ignoble''. Ceci est aussi l'avis des Hanbalites comme il est cité dans Al-Insâf (Tome 2, page 565).





la Sunnah est plutôt que les proches et voisins du défunt préparent pour sa famille un plat qui les rassasiera, (cela) selon le hadith de Abdullâh b. Ja'fâr (qu'Allah l'agrée), qui dit : '' Quand fut annoncée la mort de Ja'fâr lorsqu'il fut tué, le Prophète dit :


'' Préparez à manger à la famille de Ja'fâr car une chose qui les afflige leur est arrivée, ou leur est arrivée ce qui les afflige'' Rapporté par Abû Dâwud, Al-Tirmidhi, Ibn Mâja, Al-Shâfi'î, Al-Dâraqutnî, Al-Hâkim, Al-Bayhâqi et Ahmad

 



L'iman Al-Shafi'î dit dans : al-Umm (Tome 1, 247) :

'' Il m'est préférable que les voisins du défunt ou ses proches préparent pour la famille du défunt un plat qui les rassasiera le jour et la nuit de sa mort car cela est une Sunna et un rappel bienfaisant ainsi qu'un acte des gens du bien, avant nous et après nous'' .

Puis il rapporta le hadith cité (ci-dessus) d'après Abdullâh b. Ja'fâr.



il est recommandé de passer la main sur la tête de l'orphelin et de lui témoigner du respect, selon le hadith de Abdullâh b. Ja'fâr qui dit :

'' Si tu m'avais vu ainsi que Quthâm et Ubaydullâh b. Abbâs alors que nous étions des enfants et nous jouions lorsque le Prophète passa sur une monture et dit : '' faites monter celui-ci à moi'', il me déposa derrière lui et Ubaydullâh était le préféré de Abbâs.

Il dit : '' puis il passa sa main sur ma tête trois fois et à chaque fois il disait : '' Ô Seigneur, remplace Ja'fâr auprès de son fils''.

Il dit : '' J'ai demandé à Abdullâh, qu'a fait Quthâm ?''

Il dit : ''il tomba martyr, il dit : '' je dis : '' Allah et son Messager connaissent le bien''.

Il dit : '' certes, oui ''. Ce dont profite le défunt''

Rapporté par Ahmad, Al-Hâkim et Al-Bayhâqî

 




Le défunt tire profit des actes d'autrui des manières suivantes :


L'invocation du musulman pour lui, pour autant qu'elle remplisse les conditions d'acceptation, selon la parole d'Allah  :

Et (il appartient également) à ceux qui sont venus après eux en disant: "Seigneur, pardonne-nous, ainsi qu'à nos frères qui nous ont précédés dans la foi; et ne mets dans nos cœurs aucune rancœur pour ceux qui ont cru. Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux".) ( 59 ; 10)



Quant aux hadiths, ils sont très nombreux. Certains ont déjà été cités et certains viendront dans le chapitre de la visite des tombes, l'invocation du Prophète pour eux et son ordre par rapport à cela.



Parmi ceux-ci, sa parole :

'' L'invocation d'une personne musulmane pour son frère en son absence est exaucée. Il a sur sa tête un ange délégué, à chaque fois qu'il invoque en bien pour son frère, l'ange qui lui est délégué dit : '' Amin et à toi de même " Rapporté par Muslim, Abû Dâwûd et Ahmad



Bien plus, la prière funéraire témoigne de cela dans sa majeure partie, parce qu'elle est en grande partie invocation pour le défunt et demande de pardon pour lui, comme il a été expliqué précédemment.



Le fait que le tuteur du défunt accomplisse à sa place le jeûne qu'il avait fait voeu de faire, des hadiths s'y rapportent :



D'après Âysha (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah dit :

'' Celui qui meurt alors qu'il devait jeûner, son tuteur jeûne pour lui''.



Cela se rapporte au jeûne qu'on a fait voeu de faire en dehors du Ramadan.

D'après Ibn Abbas (qu'Allah l'agrée) : une femme partit en mer et fit le voeu de jeûner un mois si Allah  la sauve.

Puis Allah la sauva et elle ne jeûna pas jusqu'à ce qu'elle mourut.

Une de ses proches (soit sa soeur, soit sa fille) vint alors chez le Prophète et lui raconta cela, ce à quoi il dit : '' Vois-tu si elle avait une dette, t'en serais-tu acquittée ?''.

Elle répondit : '' oui ''. Il dit : '' et bien la dette d'Allah mérite plus d'être acquittée, acquittes-en toi (donc) (pour ta mère)''Rapporté par Abû Dâwud, Al-Nasâ'î, Al-Tahâwî, Al-Bayhâqî, Al-Tayâlisî et Ahmad



Le fait de s'acquitter de sa dette par quelque personne que ce soit : tuteur ou autre, comme il a été cité.


Ce qu'accomplit l'enfant vertueux comme bonne œuvres, ses parents reçoivent la même récompense, sans que rien ne soit diminué de sa récompense, parce que l'enfant fait partie de leurs efforts et leurs acquisitions.

Allah Tout Puissant dit : (et que l'homme n'a rien que ce à quoi il s'efforce)



Le Messager d'Allah dit aussi : '' la meilleure chose que l'homme puisse manger et de son acquisition, et son enfant fait partie de son acquisition'' Rapporté par Abû Dâwud, Al-Nasâ'î, Al- Tirmidhi, Al-Dârimi, Ibn Mâja, Al-Hakim, Al-Tayâlisî et Ahmad



Des hadiths spécifiques rapporté à propos du profit du père, de l'oeuvre de son fils vertueux, tel que l'aumône, le jeûne, l'affranchissement, etc… appuient ce qu'ont prouvé le verset et le hadith, en voici quelques-uns :

- D'après Âysha (qu'Allah l'agrée), '' Un homme dit : '' ma mère est morte subitement (et n'a pas laissé de testament) et je pense que si elle avait parlé, elle aurait donné l'aumône. A-t-elle une récompense (et moi-même) si je donne l'aumône pour elle ?'' Le Prophète répondit : ''Oui'' (il donna alors l'aumône pour elle)''. Rapporté par Muslim, Al-Bukhâri, Mâlik, Abû Dâwud, Al Nasâ'î, Ibn Mâja, Al-Bayhâqi et Ahmad.

'' Abdullâh Ibn Amr rapporte qu'Al-As ibn Wâ'il Al-Suhamî recommanda que l'on affranchisse pour lui cent esclaves.

Son fils Hishâm affranchit cinquante esclaves et son fils 'Amr voulut affranchir les cinquante restants et dit : quand j'aurai interrogé le Messager d'Allah ''.

Il vint chez le Prophète et lui dit : '' Ô Messager d'Allah mon père a recommandé que l'on affranchisse pour lui cent esclaves, Hichâm en affranchit cinquante et il en reste cinquante, doit-je affranchir pour lui ?''

Le Messager d'Allah  répondit : '' s'il avait été musulman, puis que vous affranchissiez ou donniez l'aumône pour lui ou faisiez le pèlerinage pour lui, cela lui serait parvenu''.

(et selon une autre variante : "S'il avait accepté l'unicité que tu aurais jeûné ou que tu avais donné l'aumône pour lui, celui lui aurait été bénéfique'' Rapporté par Abû Dâwud, Al-Bayhâqi et Ahmad

 

 


Ce qu'il a laissé derrière lui comme bonnes œuvres et aumônes courantes, selon la parole d'Allah :

(et écrivons ce qu'ils ont fait (pour l'au-delà) ainsi que leurs traces)( 36 ;12)

 

Et la parole du Prophète :

'' Lorsque l'homme meurt, ses œuvres prennent fin si ce n'est trois (choses). Une aumône courante, une science utile ou un enfant vertueux qui prie pour lui'' Rapporté par Muslim, Al-Bukhâri dans ''Al-Âdab'', Abû Dâwud, Al Nasâ'î, Al Tahâwi, Al-Bayhâqi et autres.

 



Jâbîr b. Abdullâh (qu'Allah l'agrée) rapporte :

'' Nous étions avec le Messager d'Allah en début de journée, c'est alors qu'est arrivé un groupe de gens, pieds nus portants des vêtements modestes et une épée et ils ne portaient pas de izar ni rien d'autre, ils étaient de Mudar.



Le visage du Messager d'Allah s'altéra (et selon une autre variante : se changea) de par ce qu'il vit de misère sur eux. Il rentra, puis sortit et ordonna à Bilâl d'appeler à la prière, il prièrent ad-duhr, puis il monta sur un petit minbar et fit ensuite un sermon, glorifia Allah et en fit l'éloge puis dit : (ensuite, Allah révéla dans Son Livre) :


(Ô hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. C

raignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement.)( 4 ; 1)


 


( Ô vous qui avez cru! Craignez Allah. Que chaque âme voit bien ce qu'elle a avancé pour demain.

Et craignez Allah, car Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.

- Et ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Allah; (Allah) leur a fait alors oublier leurs propres personnes; ceux-là sont les pervers.

- Ne seront pas égaux les gens du Feu et les gens du Paradis. Les gens du Paradis sont eux les gagnants.) (59 ; 18/20)

 



"Donnez l'aumône avant qu'il ne soit fait obstacle entre vous et l'aumône.

Que l'homme donne de ses dinars, de ses dirhâms, de ses vêtements, d'un sa' de son froment, (de son orge), d'un sa' de ses dattes'' .

Jusqu'à ce qu'il dit : " Et que l'un d'entre vous ne dénigre rien par rapport à l'aumône que ce soit même un morceau de dattes''.

(ils traînèrent au point que la colère se vit sur son visage).

Puis un homme parmi les Ansars vint avec une bourse d'argent (et selon une autre variante : d'or) son bras étant pratiquement incapable de la porter, même carrément incapable de la porter. Il la donna au Messager d'Allah alors qu'il était sur le minbâr.

L'homme dit : Ô Messager d'Allah ! Cela est dans le sentier d'Allah.

Le messager d'Allah la prise, ensuite Abû Bakr se leva et donna, ensuite Umar se leva et donna, ensuite les émigrés et les Ansars donnèrent ; puis les gens se suivirent (dans les aumônes).

Certains firent aumône de, dinârs, de dirhams, de ceci et de cela au point que je vis deux tas de nourriture et de vêtements, jusqu'à ce que je vis le visage du Messager d'Allah rayonner comme si c'était un ceinturon d'or ; puis le Messager d'Allah dit : '' Celui qui institue en Islam une bonne pratique aura sa récompense ainsi que la (même) récompense que ceux qui l'appliqueront après lui sans que leurs récompenses ne diminuent en quoi que ce soit.

Et celui qui institue en Islam une mauvaise pratique en portera son poids ainsi que le (même) poids que ceux qui l'appliqueront après lui sans que leurs poids ne diminuent en quoi que ce soit'' .

Ensuite il récita le verset : (Et nous inscrivons ce qu'ils ont préparé et leurs traces)

Il dit : il partagea alors entre eux Rapporté par Muslim, Al-Nasâ'î, Al-Dârimi, Al-Tahâwi, Al-Bayhâqî, Al-Tayâlisî et Ahmed.

 

 



Cheikh Muhammad Nâsir ad-din Al-Albânî


Source : Les régles funeraires du Cheikh Muhammad Nâsir ad-din Al-Albânî.


Tiré du site : As-sounnah.com

Publié dans Le testament

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